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Nouveau Tour

Par Loïc Le Bras

Sorti par nos confrères du Télégramme, puis confirmé par communiqué de presse quelques jours plus tard, le Tour de France à la Voile a donc changé de propriétaire cette semaine, vendu par les Editions Larivière (Voile Mag, Pêche en Mer, Moto Revue, Rock & Folk et 23 autres magazines) à la société ASO (Amaury Sport Organisation) qui appartient à un autre groupe de presse, le Groupe Amaury, éditeur de L’Equipe, du Parisien/Aujourd’hui en France, de France Football, de Vélo Magazine, et de quelques autres titres dont le gratuit Le Journal du Nautisme.

 

Si les Editions Larivière, avec un chiffre d’affaires de plus de 60 millions d’euros par an est un acteur conséquent de la presse magazine, le Groupe Amaury, qui réalise un chiffre d’affaires annuel quasiment dix fois plus important, est d’un tout autre calibre. Une bonne nouvelle a priori pour le Tour de France à la Voile qui va pouvoir bénéficier de la force de frappe, des moyens et du savoir-faire de son nouveau propriétaire, déjà organisateur notamment du Tour de France vélo, de Paris-Roubaix, du Dakar, du marathon de Paris et de l’Open de France de golf.

 

Pas grand-chose ne sera changé cette année à moins de cinq mois du départ, hormis l’équipe d’organisation et notamment son Directeur de Course. A ce sujet, les premières rumeurs vont bon train. Ce ne sont pas les Directeurs de Course et autres anciens coureurs qui manquent… A.S.O. devrait également se rapprocher d’une grosse pointure (encore un ancien coureur ?) pour les aspects techniques et sportifs avec un triple but affiché : redonner un élan médiatique à l’épreuve, rendre le Tour de France à la Voile populaire et faire revenir les stars internationales. Belle ambition…

 

Pour mémoire, A.S.O est le sixième organisateur du Tour après Bernard Decré son fondateur (1978-1988), Laurent Georges (1989), Legris Industries avec Bruno Troublé (1990-1997), Manfred Ramspacher (1998-2003) et les Editions Larivière (2004-2011).

 

Il y a finalement eu plus de changement de bateaux en 33 éditions avec L’Ecume de Mer (1978), le First 30 (1979-1981), le Rush Royale (1982-1983), le Sélection (1984-1991), le JOD 35 (1992-1998), le Mumm 30 (1999-2010) et maintenant le M34 depuis 2011.

 

 

Promiscuité

Par Loïc Le Bras

Conditions météo aidant – chaleur et calme de cette zone équatoriale entre Malé et Sanya – les photos envoyées par les équipages des six VO70 de la Volvo Ocean Race sont bien différentes de celles des deux premières étapes. Les équipiers média envoient de nombreuses photos d’intérieur, plutôt rares sur les deux premières étapes.

 

Celle ci-dessous, prise par Yann Riou à bord de Groupama 4, est particulièrement intéressante.

 

© photo Yann Riou / Groupama 4 / Volvo Ocean Race

 

Au premier regard, on a l’impression que Jean-Luc Nélias, le navigateur, se sert des genoux de Franck Cammas comme d’appui-tête.

 

Une photo qui montre à la fois la promiscuité à bord, les conditions de travail du navigateur, l’étuve des intérieurs tout carbone des VO70, l’inconfort de ces monocoques, l’étroitesse des lieux de vie et la façon de dormir en chien de fusil de Franck Cammas, écouteurs sur les oreilles pour s’isoler du bruit permanent !

 

Autre info anecdotique de cette photo (il y en a encore plein !) : même en plein jour, Jean-Luc Nélias ne quitte pas sa frontale !

 

 

 

Vente aux enchères

Par Loïc Le Bras

C’est la période des soldes et Alinghi, après avoir donné son catamaran géant Alinghi V à la ville espagnole de Valence, a décidé de vendre une grande partie de son matériel aux enchères.

 

Ces ventes aux enchères en ligne, sur le site GoIndustry DoveBid démarrent cet après-midi à16h et se clôturent le 3 février à la même heure.

 

Plus de 150 lots sont concernés. Une véritable caverne d’Ali Baba ! De la station météo aux GPS de base, en passant par des winches, des machines à coudre et même des serveurs Internet. Les plaisanciers s’intéresseront peut-être plus aux répétiteurs B&G, aux téléphones Irridium, aux radios VHF, aux batteries, et aux moteurs hors-bord.

 

Il y a certainement de bonnes affaires dans le lot. Seul hic, l’ensemble du matériel se trouve toujours à Valence. Pour ceux qui sont dans le coin, une visite est possible demain 19 janvier pour évaluer l’état du matériel. Et il faut de toute façon s’y rendre pour récupérer la marchandise le 17 février.

 

Cette vente aux enchères d’une grande partie de son matériel prouve que la page Coupe de l’America est belle et bien tournée pour Alinghi, du moins à courts termes. Quoi qu’on en pense, et quelles que soient les erreurs commises par le defender suisse en son temps, il est toujours dommage qu’une équipe qui aura autant marqué et finalement révolutionné la Coupe de l’America ces dix dernières années se retirent aussi vite.

 

N’oublions pas que sans l’arrogance d’Alinghi à vouloir imposer ses règles omnipotentes, et sans la mégalomanie de Larry Ellison et la bataille d’avocats qui s’en suivit, la Coupe de l’America se disputerait encore sur des monocoques… Et on ne pourrait pas s’extasier devant les AC45 et les futurs AC72 ! CQFD.

 

 

La Dynamique de la victoire…

Par Loïc Le Bras

… Ou quand Groupama se met à tout gagner !

 

Sur la deuxième étape de la Volvo Ocean Race, Groupama 4 a réussi un joli coup tactique pour prendre les commandes avant de les perdre dans la traversée du Pot-au-Noir.

 

Mais l’équipage de Franck Cammas a su redresser la barre en s’imposant de 52 secondes lors du sprint final entre Sharjah et Abu Dabhi.

 

Jeudi, l’équipage français a remporté la manche d’entraînement avant de s’imposer sur deux des trois régates Pro-Am.

 

Et dans la foulée, Yann Riou, l’équipier média de Groupama 4, a reçu le prix Inmarsat du meilleur media man de la deuxième étape. Pour rappel, Yann Riou est bien connu dans le monde des Ministes où il a remporté un certain nombre de régates. Il est à ce jour le seul triple vainqueur du Mini Fastnet… Visiblement, il sait tout faire !

 

Yann Riou, très chic dans son beau costume, reçoit le prix Inmarsat du meilleur media man de la deuxième étape… © photo : Volvo Ocean Race

 

 

Tout cela est de bon augure pour la suite de cette longue compétition, à commencer par la régate In-Port d’Abu Dhabi cet après-midi. Même si on sait que le petit temps, attendu dans l’émirat, n’est pas le fort de Groupama 4, lorsque la dynamique de la victoire est enclenchée, tout peut arriver…

 

 

Ben Ainslie, encore et toujours

Par Loïc Le Bras

En ce moment, en Grande-Bretagne, tout tourne autour du triple champion olympique. Après l’épisode de l’altercation à l’arrivée d’une manche des Championnats du Monde de Finn à Perth (qui lui a coûté le titre mondial), Big Ben va refaire parler de lui mardi matin à 11h00 au Royal Festival Hall de Londres, en marge du London Boat Show.

 

 

© photo : D.R.

 

Cette fois-ci, il s’agit de son avenir post-Jeux Olympiques. Et les nombreuses rumeurs outre-Manche lui prédisent un retour sur la Coupe de l’America. Pour mémoire, après avoir œuvré comme second barreur de Team New Zealand pour la Coupe 2007 à Valence, Ben Ainslie occupait jusqu’à octobre 2010 le rôle de skipper de Team Origin, le challenger britannique pour la 34e édition qui a participé aux différents Louis Vuitton Trophy. Mais le retrait de Sir Keith Mills, qui militait pour rester en monocoque, a mis un terme au projet britannique.

 

Un nouveau challenger britannique serait donc sur les rangs, et s’organiserait autour d’Ainslie. Mais participera-t-il à la 34e édition à San Francisco ? Ou bien souhaite-t-il seulement, dans un premier temps, s’inviter sur le circuit des America’s Cup World Series en AC45 ?

 

Si vous souhaitez la primeur de cette annonce, vous pourrez suivre mardi matin sa conférence de presse en direct depuis le site Internet yachtracing.biz.

 

MAJ 12.01.12 :

Ben Ainslie Racing. C’est donc le nom de la nouvelle équipe britannique qui rejoindra le circuit des America’s Cup World Series après les JO pour la 2e saison d’AC45. Mais dès que celle-ci sera terminée après quatre épreuves (deux à San Francisco en août puis Venise et Naples en avril et mai 2013), Ben Ainslie rejoindra Oracle Racing pour l’aider dans la défense de la 34e Coupe de l’America sur les catamarans géants à aile AC72. Une nouvelle qui a fait pas mal de bruit dans le Landerneau de l’America’s Cup et n’a pas forcément fait plaisir aux challengers déjà engagés…

 

 

 

Message furtif…

Par Loïc Le Bras

… à l’adresse des organisateurs de la Volvo Ocean Race.

 

 

 

Bravo ! Avec beaucoup de talent, vous avez réussi un tour de magie phénoménal sur cette deuxième étape, qu’on peut qualifier d’étape la plus bizarroïde de l’histoire de la course au large.

 

Quel tour ? Celui de désintéresser de cette épreuve les rares aficionados qui se passionnaient encore pour cette régate à six bateaux (et encore, juste les premières heures de course).

 

Oui, grâce à votre zone furtive et votre excès de communication sur le port-secret-dont-il-ne-faut-pas-dire-le-nom-pour-éviter-que-des-méchants-pirates-viennent-nous-voler-nos-jouets-à-10-millions, vous avez réussi à nous détourner de cette épreuve historique et dont le plateau famélique cette année était heureusement compensé par l’homogénéité des concurrents.

 

Pour des raisons certainement financières, d’assurance et autres que j’ignore et dont je n’ai que faire, vous avez donc infligé à tous les passionnés de voile, de stratégie et de course au large une grande frustration en nous privant de la fin de “cette première partie de deuxième étape“. D’autant plus frustrant que Groupama 4, le bateau français, était en tête à l’entrée de cette zone furtive. Mais comment a-t-il perdu trois places ? Que s’est-il passé ? C’est quoi ce pot-au-noir indien ? Impossible à comprendre sur le moment sans cartographie, champs de vent, etc. Les abonnés à Voiles et Voiliers ont heureusement eu le droit après l’arrivée à une analyse à lire dans cet article.

 

Les raisons de ma colère ? Mon sentiment que tout ceci est largement exagéré. Que le tracé de cette deuxième étape passait très loin des zones de pirateries, comme le montre la carte ci-dessous des attaques recensées en 2010. Alors, même si les pirates s’éloignent de plus en plus des côtes africaines, ils ne sont encore jamais allés jusqu’aux Maldives. En rajoutant des way-points comme l’archipel des Chagos à laisser à bâbord, vous auriez très bien pu obliger les concurrents à contourner largement la zone dangereuse du nord-ouest de l’océan Indien. Et donc, éviter tout votre cinéma sur cette zone furtive.

 

Même si la piraterie s’en approche de plus en plus, les Maldives, au sud de l’Inde, n’ont encore jamais été touchées par des attaques de pirates. En jaune, les tentatives d’attaque. En rouge, les attaques réelles. © photo : DR.

 

Car, si tant est que des pirates se soient intéressés à vos bateaux, quitte à partir très loin, ils pouvaient venir les chercher au large de l’île Maurice, à 1500 milles de Mogadiscio, là où les positions étaient encore connues, soit la même distance qu’entre la corne africaine et le port de Malé aux Maldives !

 

Oups, j’ai écrit Malé ! Fallait pas l’écrire ? Ben, en même temps, c’est quand même le seul port de l’océan Indien avec un aéroport à côté. Les pirates ne sont pas totalement ignares. Et combien lisent mon blog ?

 

Non, sérieusement, vous avez franchi la ligne du ridicule. Sans parler des photos du cargo que vous envoyez avec le bastingage recouvert de fil barbelé. Je ne suis pas spécialiste en attaque terroriste, mais je ne crois pas que des barbelés arrêtent les lance-roquettes que possède tout pirate qui se respecte. Encore du cinéma. Comme cette inquiétude revendiquée quant aux essais iraniens de missile dans de détroit d’Ormuz au moment où le cargo croise dans les parages. Peuvent-ils sérieusement s’amuser à tirer sur des cargos de passage ?

 

Appréciez les barbelés le long du bastingage de ce cargo jaune facilement repérable avec ces trois grandes grues blanches. © photo : Paul Todd / Volvo Ocean Race

 

Dernière contradiction beaucoup plus inquiétante cette fois-ci (déjà évoquée sur ce blog le 22 août). Vous prenez des précautions pour éviter des pirates là où il n’y en a pas, mais vous n’hésiterez pas sur la 3e étape à envoyer la flotte traverser le détroit de Malacca, entre Indonésie et Malaisie, où les pirates pullulent et ne semblent pas beaucoup plus coopératifs que leurs collègues africains ! Allez comprendre…

 

A la différence des Maldives, le détroit de Malacca est une zone hautement plus dangereuse à traverser, comme le montrent toutes les attaques recensées dans les parages. © photo : DR.

 

ps : Pas de massage ni de spa pour les concurrents lorsqu’ils reviendront aux Maldives lors de la 3e étape. Le gouvernement  a demandé la fermeture immédiate de tous ces centres de soin, sous la pression du parti islamiste d’opposition qui considère ces centres comme des lieux de prostitution ! Comme quoi, la bêtise est universelle…

 

ps 2 : la victoire de Groupama 4 dans le sprint final entre Sharjah et Abu Dhabi fait plaisir pour tous ces garçons du bord et de leur équipe à terre qui se démènent depuis des mois pour vivre de tels moments… Bravo les gars. Continuez à nous faire rêver, même dans les zones furtives !

Le tour de la paroisse

Par Loïc Le Bras

Sur la première étape de la Volvo Ocean Race, Groupama 4 s’était isolé du reste de la flotte en suivant la route directe le long des côtes africaines, à la sortie de Gibraltar.

 

En filant tout droit vers l’ouest, parfois à 90° de la route, Puma, Telefonica et Team New Zealand s’étaient fortement rallongés la route, mais à bon escient. Ils étaient allés chercher une dépression et le retour des alizés pour finalement recroiser avec plus de 200 milles d’avance sur Groupama 4 au niveau du Cap Vert.

 

Dans la deuxième étape, c’est au tour des Français de faire le tour de la paroisse en s’écartant de la route directe. Ils se sont sérieusement décalés au sud de la flotte, lorsque celle-ci naviguait au sud de Madagascar. Résultat : près de 100 milles d’avance lorsqu’ils ont recroisé devant au niveau de l’île Maurice. Bravo les gars !

 

Groupama 4 est le bateau orange, le plus au sud de toute la flotte. Team Sanya, le bateau vert qui semble faire demi-tour. © photo : Volvo Ocean Race.

 

Bilan : faire le tour de la paroisse est pour l’instant très payant sur cette Volvo Ocean Race. Les VO70 sont désormais des monocoques suffisamment rapides pour aller chercher des systèmes météo différents, quitte à se rallonger la route.

 

Deuxième point commun des deux premières étapes, les Français n’en font toujours qu’à leur tête. Un petit côté Astérix, seul contre tous ! Ça n’a pas payé sur la première étape, mais c’est déjà nettement mieux engagé sur la deuxième. Pourvu qu’ça dure…

 

 

 

ps : Dans le même genre, Team Sanya est quasiment reparti à l’envers pour contourner une dépression tropicale par l’ouest. Une option qui aurait pu rapporter le jackpot si un hauban n’était pas venu interrompre ce coup tactique magistral…

 

 

 

L’Anglais est à fleur de peau !

Par Loïc Le Bras

Huit manches disputées, huit podiums dont trois victoires. Et huit points d’avance sur le deuxième. Un vrai rouleau compresseur. Aux Championnats du Monde ISAF, à Perth, personne en Finn n’arrête Ben Ainslie, en route vers un 6e sacre mondial. Personne ? sauf Big Ben lui-même !

 

A l’arrivée de la 9e manche (sur 10 avant la Medal Race), qu’il termine encore 2e, le triple champion olympique pète une durite, se jette à l’eau, nage jusqu’à un bateau télé et monte à bord pour se disputer avec le pilote. En cause ? La vague du bateau qui l’aurait gêné sur le dernier bord de vent arrière.

 

Résultat de l’altercation : le néo-hooligan est disqualifié des deux dernières manches 9 et 10 (règle 69 : mauvais comportement) et se retrouve du coup éjecté de la Medal Race. Ben Ainslie termine 11e de ces Mondiaux qu’il dominait encore outrageusement. Beau gâchis !

 

Comme les mémés de Toulouse, Ben Ainslie aime la castagneeee…. © photo : DR

 

Invoquant la pression des Mondiaux pour expliquer son pétage de plomb, Ainslie s’est ensuite excusé auprès des intéressés. Mais l’ironie de l’histoire, c’est que dans l’équipe olympique de Grande-Bretagne, Ben Ainslie est l’immense champion qui cachait la forêt de Finnistes. Giles Scott, autre sujet de sa Majesté, décroche le titre Mondial. Et un troisième british, Ed Wright, monte sur la 3e marche du podium. Un vrai problème de riche…

 

Reste à savoir si les Anglais vont retirer son ticket olympique à Ben Ainslie ? Ça paraît peu probable. Du coup, le pauvre Giles Scott est certainement le premier Champion du Monde en titre d’une discipline à ne pas être sélectionné pour représenter son pays aux JO…

 

Et malgré cet incident, la Grande-Bretagne termine encore 1ère nation avec six médailles, dont une en or.

 

Côté Français, le bilan fait moins sourire. La délégation tricolore n’a rapporté qu’une seule médaille de bronze grâce à l’équipage de match-racing féminin de Claire Leroy. Bien loin des objectifs de Philippe Gouard, le DTN de la Fédé, qui espère décrocher six breloques aux JO de Londres l’été prochain.

 

Mais c’est un mal bien Français, bien connu chez les rugbymen, de ne pas arriver à enchaîner deux bonnes performances. Espérons qu’à l’image du XV tricolore, l’Equipe de France de voile olympique saura faire preuve d’orgueil à Weymouth pour rivaliser avec nos meilleurs ennemis. Et puis, comme il n’y a qu’un représentant par pays aux JO, Jonathan Lobert, 6e en Finn à Perth, sait déjà qu’il n’aura qu’un seul Britannique en face de lui. C’est déjà deux places de gagnées !

 

 

ps : A noter qu’après l’équipage de Claire Leroy, la meilleure performance française aux Mondiaux de Perth revient à Charline Picon, 5e en planche RS:X, tout comme le duo Nicolas Charbonnier/Jérémie Mion en 470 Hommes.

 

 

Top 10 des marins les plus sexy !

Par Loïc Le Bras

Initiative originale ou saugrenue – à vous de juger – le quotidien australien WA Today a eu l’idée d’élire les 10 marins les plus sexys parmi les 1200 athlètes réunis à Perth, en Australie, depuis ce week-end pour les Championnats du Monde Isaf de voile olympique.

 

Voici ce Top 10 et les photos de l’article en exclusivité française pour vous lecteur et lectrice de ce blog ;-))

 

Seul bémol, à trois exceptions près, il ne réunit que des marins anglais, américains ou australiens. Aucun(e) Français(e) dans ce classement qui fleure bon le patriotisme d’un jury parti pris… Encore un coup du lobby anglo-saxon !!!

 

 

 

Alors ? Sexy ou pas sexy les hommes et femmes de ce Top 10 australien ?

 

 

 

Le Roi Jean à la Cour

Par Loïc Le Bras

Chaque week-end, l’Equipe Mag publie une photo ancienne à la fin de son magazine et propose aux lecteurs d’en refaire la légende. Sont ensuite récompensées la plus juste, mais aussi la plus drôle.

 

Je vous propose de faire le même exercice avec cette photo ci-dessous, prise cette semaine à Matignon.

 

Et pour donner l’exemple, je vais proposer les deux premières légendes. A vous d’écrire les suivantes…

 

 

 

 

© photo : Francis Demange

 

Légende 1 : Dès que Nicolas Sarkozy a le dos tourné, François Fillon en profite pour inviter des marins à Matignon, ça lui change de Claude Guéant ou de Brice Hortefeux.

 

Légende 2 : C’est une photo historique, puisque c’est la première fois en plus de quatre ans que l’on voit une photo de François Fillon souriant…