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L’énorme perf de Dongfeng !

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On ne peut être qu’admiratif de la performance de l’équipe franco-chinoise Dongfeng Race Team.

 

Avec seulement six marins expérimentés sur huit, comment ne pas saluer l’incroyable performance de cet équipage qui, par deux fois, a failli remporter une étape de la Volvo Ocean Race devant des concurrents spécialistes de cette épreuve ? Cela s’est joué à 12 minutes derrière Abu Dhabi Ocean Racing à l’arrivée de la première étape au Cap. Et à encore 16 minutes près sur la deuxième entre Le Cap et Abu Dhabi derrière le Team Brunel après 23 jours de course ! Autant dire que cela s’est joué à rien…

 

Et que dire de la prestation des marins chinois du bord qui n’avaient jamais passé une nuit en mer il y a six mois ? Peu de sportifs seraient capables d’accepter de telles conditions de vie et de navigation. C’est donc bien tout l’équipage de Dongfeng – Français, Suédois et Chinois compris –  qui mérite toute notre admiration de régatiers amateurs passionnés.

 

Et avec leur régularité (2+2), les franco-chinois se retrouvent leader ex-aequo à égalité de points avec Abu Dhabi Ocean Racing (1+3) et Team Brunel (3+1).

 

Bien sûr, il reste encore sept étapes et ce tour du monde nous réserve certainement d’autres rebondissements.

 

Mais là où d’autres équipages se déchirent (Mapfre sur la première étape) s’échouent (Team Vestas Wind sur la deuxième étape) ou ne réalisent pas les performances escomptées (Mapfre et Team SCA sur les deux premières étapes), l’équipage de Dongfeng semble en plus en parfaite harmonie, heureux de naviguer ensemble et de vivre une telle expérience.

 

Voilà de quoi redonner un nouvel attrait à cette Volvo Ocean Race qui, reconnaissons-le, ne nous passionnait pas autant que la précédente au départ d’Alicante…

 

Et vous ? Qu’en pensez-vous ?

 

 

Liu Xue, alias Black, et Chen Jin Hao, dit Horace, les deux équipiers chinois lors du passage de l’équateur dans l’océan Indien,. © photo : Yann Riou / Dongfeng Race Team / Volvo Ocean Race


Incroyable mais vrai !

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A l’ère des GPS et des cartographies électroniques, on pourrait croire que ce genre de mésaventure n’arrive plus qu’à des marins solitaires épuisés qui se sont endormis à l’approche d’une côte – à l’instar d’Yvan Bourgnon au Sri Lanka sur son petit catamaran de sport !

 

Eh bien non ! Un équipage professionnel, en course, sur l’une des épreuves les plus prestigieuses au monde, la Volvo Ocean Race, vient d’être victime d’un échouement*. L’équipe danoise Team Vestas Wind s’est échouée la nuit dernière sur un récif dans l’Océan Indien, à 400 km au nord de l’île Maurice, sur les hauts fonds de Saint-Brandon constitués de quelques îles et d’une grande barrière coralliennes.

 

 

 

Vue satellite des hauts fonds de Saint-Brandon. © photo : Google Earth

 

Mais comment ont-ils fait pour s’échouer ? Ils ne se sont pas tous endormis quand même ! Erreur du navigateur ? Du chef de quart ? Du barreur ? Ou bien est-ce un problème électronique ? Une erreur de positionnement du GPS ? Des cartes électroniques approximatives ? Le saura-t-on ?

 

 

 Ça ressemble à un petit paradis, mais les équipiers de Team Vestas Wind ne garderont pas cette image-là de l’archipel Saint-Brandon, dans l’Océan Indien. © photo : Google Earth

 

L’équipage, sain et sauf, a été récupéré par les gardes côtes et va désormais tenter de sauver le bateau, ou ce qu’il en reste (voir notre photo à la hune). Triste fin de course en tout cas pour cette équipe inscrite de dernière minute et skippée par le vétéran australien Chris Nicholson qui participait à sa cinquième Volvo Ocean Race. On aurait pu craindre les pirates sur cette deuxième étape Le Cap/Abu Dhabi, le danger était ailleurs pour l’équipage danois contraint d’abandonner cette course autour du monde.

 

 

 

* L’occasion de rappeler la différence entre échouage et échouement. Le premier est volontaire (c’est le cas de nombreux bateaux sur nos côtes deux fois par jour), le second est accidentel.

 

La Coupe de l’America aux Bermudes en 2017 !

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Vendredi, ACEA, l’organisateur de la Coupe, envoyait un communiqué pour une conférence de presse le 2 décembre afin d’annoncer le site de la 35e America’s Cup. Quasi simultanément, l’agence américaine Associated Press (AP) lui coupait l’herbe sous le pied en affirmant que la prochaine édition aurait lieu aux Bermudes plutôt qu’à San Diego.

 

Grâce à une source aux Bermudes proche du dossier, l’agence de presse confirme ainsi des rumeurs qui plaçaient depuis plusieurs semaines les Bermudes en tête de la course pour accueillir l’America’s Cup 2017.

 

Après les deux délocalisations espagnoles des 32e et 33e éditions organisées par les Suisses d’Alinghi, cette 35e édition serait la troisième en 160 ans d’histoire à se dérouler en dehors du pays détenteur de l’aiguière d’argent.

 

Une nouvelle qui ne réjouit pas forcément les futurs challengers. Si le décalage horaire – 5 heures au lieu de 9 heures avec San Diego – est plus intéressant pour les équipes européennes (Team France, Luna Rossa, Ben Ainslie Racing et Artemis), il l’est beaucoup moins pour Team New Zealand – 7 heures de décalage au lieu de 3 heures. Sans parler de la différence de coût pour la logistique entre San Diego et les Bermudes où tout est beaucoup plus cher qu’en Europe ou aux Etats-Unis, et notamment les logements.

 

Pendant ce temps-là, Luna Rossa, nouveau challenger of record, a obtenu quelques modifications substantielles dans le Protocole. A commencer par les frais d’inscription. Le deuxième chèque de 1 million $, à verser avant le 1er décembre, se découpe désormais en deux versements de 100 000 $ (1er décembre) et 900 000 $ (1er mai 2015). De même, la caution de 1 million $, est elle aussi reportée du 1er décembre au 1er mai. Ce qui arrange certainement les affaires de plusieurs challengers, dont Team France, toujours à la recherche de son budget de fonctionnement.

 

 

François le Phénomène

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Alors que les médias se sont emballés – à juste titre – sur l’exploit de Loïck Peyron, vainqueur à 54 ans de sa première Route du Rhum (pour sa 7e participation), il convient de souligner également la performance majestueuse de François Gabart qui, à 31 ans seulement, a remporté sa première Route du Rhum (en IMOCA) dès sa première participation !

 

Le phénoménal François Gabart n’a disputé que trois courses en solitaire sur le circuit des 60 pieds monocoques… pour trois victoires ! La Transat BtoB 2011 d’abord. Le Vendée Globe 2012-13 ensuite avec deux records à la clé : son chrono époustouflant de 78 jours et celui du plus jeune vainqueur de l’épreuve. Et maintenant la Route du Rhum 2014 avec encore un chrono record au passage (12 jours 11 heures, soit 7 heures de moins que Roland Jourdain en 2006).

 

Pour parachever sa domination sur ce circuit, il a mené la course de bout en bout, en contournant le premier la bouée du cap Fréhel pour ensuite mener la flotte IMOCA sans interruption jusqu’à l’arrivée… Chapeau !

 

François Gabart peut maintenant refermer son chapitre IMOCA pour se concentrer sur la fin de construction de son maxi-trimaran Macif 2 qui sera mis à l’eau en juin prochain. Nul doute qu’avec un tel phénomène de la voile, d’autres records vont tomber…

 

© photo : Alexis Courcoux / Pen Duick

 

Vers un nouveau record ?

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Cette 10e édition de la Route du Rhum en a déjà battu deux avant le départ ! Celui du plus grand nombre d’inscrits avec 91 bateaux amarrés à Saint-Malo (85 en 2010) et celui du plus grand voilier jamais inscrit à la reine des transats grâce aux 40 mètres de long du Spindrift 2 de Yann Guichard.

 

Un autre record pourrait bien tomber le week-end prochain. Celui du chrono de Lionel Lemonchois sur Gitana 11 en 2006 avec un temps de référence à battre de 7 jours 17 heures 19 minutes.

 

Si les alizés ne sont peut-être pas encore très fiables sur la seconde partie de l’Atlantique, les conditions météo des trois premiers jours sont en revanche favorables à des vitesses élevées. Avec 20 à 30 nœuds de sud-ouest au départ, donc pas de mer le long des côtes bretonnes, les Ultimes vont très vite atteindre la pointe Bretagne. Les marins solitaires attaqueront dès la première nuit la partie la plus difficile et risquée de ce Rhum : le passage d’un front froid avec bascule de vent du sud-ouest au nord-ouest et une très forte houle avec une mer croisée au large de la mer d’Iroise.

 

S’ils passent les premières 24 heures sans encombres, ils pourront ensuite profiter du toboggan atlantique pour descendre au portant à des vitesses de plus en plus élevées (au fur et à mesure que la mer sera moins casse-bateaux) vers les Canaries.

 

Des conditions météo qui ne s’annoncent pas trop favorables aux “petits“ MOD 70 – à cause de la mer très agitée – ni au très grand  Spindrift 2 – à cause des zones de transition à gérer – mais qui pourrait faire le bonheur des quatre autres concurrents Loïck Peyron, Thomas Coville, Francis Joyon et Lionel Lemonchois.

 

Reste à savoir si le retard pris par Yann Guichard dans les premières 24 ou 48 heures se rattrapera dans les alizés lorsqu’il faudra allonger la foulée ? Un scénario idéal en tout cas pour garantir un certain suspense à cette course… Et décrocher en même temps un nouveau chrono record !

 

MAJ 10.11.14 : Record battu ! Pour sa septième participation, Loïck Peyron a remporté la 10e édition de la Route du Rhum à bord du maxi trimaran Banque Populaire VII. En 7 jours 15 heures et 8 minutes, il bat le précédent record de 2 heures 10 minutes.

ACWS : 5 épreuves en 2015 ?

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Alors qu’en France tous les regards sont tournés vers Saint-Malo, les organisateurs de la 35e America’s Cup devraient annoncer ce week-end le calendrier 2015 des America’s Cup World Series (ACWS), le circuit préparatoire couru en AC45.

 

On sait déjà que ces petits catamarans à aile rigide seront dotés de foils monotypes ce qui devrait élever encore le spectacle de ces courses déjà impressionnantes. On savait aussi que ACEA, l’organisateur, avait demandé à chaque challenger d’organiser une épreuve dans son pays. Voici le calendrier qui pourrait être annoncé ce week-end :

 

La première épreuve aurait lieu en juin en Italie du côté de Cagliari. La deuxième à Portsmouth en Angleterre en juillet. La troisième en août en Suède, probablement à Malmö. La quatrième pourrait se disputer aux Bermudes en septembre ou octobre avant de terminer la saison en novembre à Auckland, en Nouvelle-Zélande.

 

La première info à retenir est donc qu’il n’y aura pas d’épreuve ni aux Etats-Unis ni en France en 2015. Team France serait donc le seul challenger à ne pas organiser d’épreuve dans son pays. Il faut dire que le trio Cammas/Desjoyeaux/Kersauson concentre plus logiquement son énergie à réunir le budget de fonctionnement du syndicat français qu’à chercher des partenaires pour organiser une épreuve sur nos côtes. D’autant qu’on évalue à 2 millions d’euros le coût d’organisation d’un ACWS ! Pour seulement deux journées de régates le samedi et le dimanche. Soit quatre à six régates au total !

 

Les prochaines semaines s’annoncent en tout cas cruciales pour l’équipe française qui doit non seulement régler le second million de dollars des droits d’inscription, mais aussi sécuriser au plus vite le budget total pour ne pas prendre trop de retard sur les autres challengers qui travaillent sans relâche depuis l’annonce de la nouvelle jauge en juin dernier…

 

Et le vainqueur est…

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 VPLP à 99,9 % !

 

Déjà vainqueur en 2010 avec Franck Cammas en classe Ultimes, le cabinet VPLP avait raté le doublé Ultimes/IMOCA à cause du trublion Roland Jourdain qui, lui, s’offrait un vrai doublé sur le Rhum (2006 et 2010) à la barre d’un plan Lombard puis d’un plan Farr !

 

Mais cette année, le cabinet d’architectes bretons pourrait s’offrir un triplé Ultimes/IMOCA/Multis 50. Idem pour Guillaume Verdier, leur associé en IMOCA qui pourrait faire le triplé IMOCA / Multi 50 / Class 40

 

En Ultimes, VPLP monopolise la flotte avec sept bateaux sur huit au départ. Seul l’Idec Sport (plan Irens/Cabaret) de Francis Joyon échappe à leur coup de crayon.

 

En IMOCA , le tandem VPLP-Verdier n’a “que“ cinq bateaux sur neuf au départ ! Mais peut compter sur les trois grands favoris François Gabart (Macif), Vincent Riou (PRB) et Jérémie Beyou (Maître Coq) pour leur offrir une première victoire sur le Rhum dans cette catégorie.

 

En Multi 50, C’est chacun pour soi ! Deux plans VPLP, ceux de Loïc Féquet (Maître Jacques) et Erwan Le Roux (FenêtréA-Cardinal) face à l’Actual d’Yves Le Blévec dessiné par Guillaume Verdier seul. Là aussi, trois des quatre favoris avec le plan Neyhousser/Verdier de Lalou Roucayrol (Arkema-Région Aquitaine).

 

Bref, la probabilité pour VPLP et/ou Verdier de ne pas remporter le Rhum dans la moindre catégorie serait la conséquence de l’alignement de la lune avec l’étoile polaire et la comète de Halley !

 

MAJ 24.11.14 : le cabinet VPLP a réalisé un triple triplé sur cette Route du Rhum. Il remporte la course dans les trois premières catégories Ultimes, IMOCA et Multi 50, avec les trois records à la clé, et squatte toutes les marches des deux podiums Ultimes et IMOCA !

 

12e tour !

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La Volvo Ocean Race s’est élancée d’Alicante samedi dernier. Une entame de première étape variée avec des conditions très changeantes en Méditerranée, les filles du Team SCA en tête à Gibraltar et un accueil sacrément musclé en Atlantique… Avec des bateaux désormais identiques aux vitesses donc quasi similaires, tous les ingrédients sont réunis pour faire de cette douzième édition du tour du monde en équipage avec escales une course une nouvelle fois palpitante. Et pourtant !

 

Oui et pourtant, pas facile de s’enthousiasmer pour cette nouvelle édition. Pourquoi ?

 

- Peut-être parce que la dernière avec le retour d’un équipage français 20 ans après La Poste et la victoire historique de Groupama nous avait enflammé et qu’il sera impossible de faire aussi bien cette année en l’absence d’un bateau français ?

 

- Parce que pour l’instant les rares photos et vidéos du bord ne sont pas encore transcendantes et ne nous ont pas plongé dans le cœur même de ce qui rend cette course exceptionnelle, c’est-à-dire la violence des éléments ?

 

- Parce que la proximité de la Route du Rhum nous concentre sur un autre événement majeur et qu’on s’intéressera peut-être plus à la Volvo Ocean Race après le Rhum ?

 

Pourtant, avec dix Français engagés (et même 11 avec l’excellent media man Yann Riou) dont un skipper, Charles Caudrelier (sur Dongfeng Race Team) et notre marin le plus titré en solitaire, Michel Desjoyeaux (sur Mapfre), cette 12e édition possède une jolie touche tricolore (nation la plus représentée !). Alors, ce n’est que le début, cette course dure neuf mois, et nous aurons peut-être tout le temps, cet hiver, de nous plonger dans cette épreuve légendaire.

 

Et vous ? Allez-vous suivre cette 12e édition de la Volvo Ocean Race ? Vous passionne-t-elle déjà ?

 

Michel Desjoyeaux à la barre de Mapfre croise Team SCA le long des côtes africaines… © photo : Francisco Vignale / Mapfre / Volvo Ocean Race

 

Premières loges

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Difficile d’être mieux placés que ces touristes pour suivre le départ des régates des Extreme 40 à Nice.

 

L’été joue les prolongations dans la baie des Anges où, si le vent n’est pas très violent, le spectacle est quand même au rendez-vous avec des régates serrées, accrochées et disputées au plus près du public…

 

Très bien parti hier, l’équipage de Groupama, avec Franck Cammas de retour à la barre, leader jusqu’à la 8e et dernière manche du premier jour, se bat encore dans le Top 5 pendant cette deuxième journée. La septième étape du circuit des Extreme Sailing Series se termine dimanche devant la Promenade des Anglais…

 

© photo : Loïc Le Bras

 

Et de six !

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Ils seront six nouveaux 60 pieds IMOCA mis à l’eau l’année prochaine en vue de la Transat Jacques Vabre 2015 et surtout du Vendée Globe 2016-17. Six nouveaux monocoques qui répondront à la nouvelle jauge IMOCA et qui sont tous dessinés par… VPLP/Verdier !

 

A défaut d’une monotypie stricte réclamée par près de la moitié de la classe IMOCA, c’est finalement une simili-monotypie que s’imposent d’eux-mêmes les coureurs avec ces six voiliers qui devraient beaucoup se ressembler.

 

Il est toujours étonnant de voir les effets de mode se succéder. Après le cabinet Finot-Conq qui a trusté les victoires pendant une quinzaine d’années – mais avec la concurrence d’autres grands cabinets d’architectes à ce moment-là – les coureurs se sont jetés sur le cabinet Farr dans le sillage de Jean-Pierre Dick, et maintenant sur le tandem VPLP/Verdier dans le sillage de Marc Guillemot.

 

Il y aura six nouveaux bateaux mais seulement quatre moules différents puisque les quatre premiers vont par paire. Ainsi, Safran 2 skippé par Morgan Lagravière qui remplacera Marc Guillemot l’année prochaine et Banque Populaire VIII pour Armel Le Cléac’h seront des sisterships, tout comme le Gitana 16 de Sébastien Josse et le quatrième 60 pieds IMOCA construit pour Jean-Pierre Dick, Paprec-Saint Michel.

 

Les deux derniers VPLP/Verdier à s’être annoncés seront donc issus de deux nouveaux moules. Il y aura le nouvel Hugo Boss du Britannique collectionneur de 60 pieds Alex Thomson et un nouveau venu dans la classe, l’Italien Andrea Mura, qui s’apprête à disputer la Route du Rhum dans la catérogie Rhum avec un Open 50.

 

Nouveaux 60 pieds IMOCA depuis la fin du Vendée Globe 2012-13 :

Nom / skipper / nationalité / architecte / mise à l’eau

1 – Spirit of Hungary / Nandor Fa / Hongrie / Nandor Fa / 2013

2 – Banque Populaire VIII / Armel Le Cléac’h / France / VPLP-Verdier / prévue printemps 2015

3 – Safran 2 / Morgan Lagravière / France / VPLP-Verdier / prévue printemps 2015

4 – Gitana 16 / Sébastien Josse / France / VPLP-Verdier / prévue été 2015

5 – Paprec – Saint-Michel / Jean-Pierre Dick / France / VPLP-Verdier / prévue été 2015

6 – Hugo Boss / Alex Thomson / Grande-Bretagne / VPLP-Verdier / prévue été-automne 2015

7 – Vento di Sardegna / Andrea Mura / Italie / VPLP-Verdier / prévue été-automne 2015