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Une sanction disproportionnée ?

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Selon l’agence de presse américaine Associated Press, l’ISAF aurait, cette semaine, suspendu pour cinq ans Dirk de Ridder de toutes compétitions nautiques. Le Néerlandais, régleur de l’aile d’ Oracle , avait été reconnu coupable de tricherie en septembre dernier, quatre jours avant le premier match de la 34e America’s Cup, et sanctionné par le Jury International de la Coupe qui lui avait interdit de participer à la 34e édition.

 

Une sanction qui n’avait pas été alourdie par la fédération néerlandaise de voile. L’ISAF en a visiblement décidé autrement. Mais cette nouvelle sanction paraît assez disproportionnée. Paul Henderson, ancien président de l’ISAF et ancien membre du CIO s’est dit surpris d’une telle sanction. « Ben Johnson qui remporte la médaille d’Or avant de se faire prendre pour dopage n’a été suspendu que deux ans ! » a-t-il déclaré à l’agence AP. « Et là, vous avez quelqu’un dont on peut se demander s’il a un rapport direct avec la tricherie ou pas, vraiment je ne comprends pas. » Henderson se demande du coup si Dirk de Ridder a eu le droit à un procès équitable.

 

Dirk de Ridder, tout comme l’ISAF ou bien Russell Coutts le patron d’Oracle Team USA, qui employait de Ridder au moment des faits, n’ont pas souhaité s’exprimer ni commenter cette décision. Sir Russell s’est contenté d’écrire sur sa page Facebook que « l’ISAF semble en croisade pour sauver l’America’s Cup et que cela a peut-être assombri leur jugement. »

 

Dirk de Ridder devrait vraisemblablement faire appel de cette suspension auprès du Tribunal Arbitral du Sport.

 

Dirk de Ridder, au centre, soulevant le trophée aux côtés notamment de James Spithill et John Kostecki (à gauche)… © photo : D.R.

 

 

Peyron : « mon nouveau jouet ! »

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Cela commençait à agiter la toile depuis quelques jours… Révélé dans l’édition du jour du quotidien L’Equipe, dans un très bel article signé Anouk Corge, voici le nouveau jouet de Loïck Peyron.

 

 

Toujours aussi rayonnant et jovial, Loïck Peyron prend la pose devant son dernier jouet… © photo : Loïc Le Bras

 

 

Dans un coin du chantier Multiplast, entre des éléments de télescope et la future nacelle centrale d’un grand catamaran de charter, un petit trimaran en bois est mis à nu… © photo : Loïc Le Bras

 

 

Le nouveau jouet de Loïck Peyron est un sistership de l’Olympus Photo (en jaune sur l’image) de Mike Birch vainqueur de la première édition de la Route du Rhum en 1978. Ils pourraient être trois sisterships au départ à Saint-Malo, dont l’A Capella de Charlie Capelle. Loïck Peyron, ici avec Laurent Mermod qui l’aide à remettre son trimaran en état. Fifi, Manu, Yann et Hugo son fils sont aussi d’une aide précieuse… © photo : Loïc Le Bras

 

Le triple vainqueur de la Transat Anglaise, détenteur du Trophée Jules Verne, et vainqueurs de nombreuses autres courses dont la Barcelona World Race et la Transat Jacques Vabre, avait terminé 5e en 1986 malgré un démâtage au départ, et s’était classé premier dans sa classe des 50 pieds. “Une course poursuite d’anthologie, se souvient-il. L’une de mes plus belles courses !”

 

Le 2 novembre, Peyron s’élancera à nouveau mais, pour la première fois, sans la moindre prétention de victoire au général puisque c’est à bord de ce petit trimaran en bois de 12 mètres qu’il compte disputer “à l’ancienne“ la reine des transats…

 

La nouvelle vie de Groupama 4

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Magnifique vainqueur de la Volvo Ocean Race 2011-12 avec Franck Cammas et son équipage, Groupama 4 a été revendu en septembre dernier à Jim Delegat, riche producteur de vin néo-zélandais. Rebaptisé Giacomo, en hommage au grand-père de Jim, ce VOR 70 a disputé sa première course sous ses nouvelles couleurs lors de la Sydney-Hobart, terminant 6e en temps réel et 3e en temps compensé dans la catégorie IRC division 0, après 2 jours et 15 heures de course.

 

Ce qui lui a déjà valu les honneurs et la couverture du magazine australien Sailing+Yachting…

 

© photo : D.R

 

Jeudi prochain, il disputera une célèbre course en Nouvelle-Zélande entre Auckland et Tauranga. Face à une concurrence amoindrie, il devrait facilement s’imposer en temps réel.

 

Le voici ci-dessous à l’entraînement dans la baie d’Auckland lors de ses premiers bords avec sa nouvelle décoration en novembre dernier. Les nostalgiques des America’s Cup 2000 et 2003 reconnaîtront en arrière-plan la pointe de Devonport et l’île volcan Rangitoto.

 

© photo : Giacomo VO70 Racing Team

 

Pour suivre les nouvelles aventures de l’ex-Groupama 4, il existe une page facebook dédiée à ce plan Kouyoumdjian. Il est toujours plaisant de voir que des bateaux de course historiques continuent de régater… même aux antipodes !

 

 

America : quoi de neuf ?

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Les organisateurs de la 35e America’s Cup avaient annoncé fin 2012 que le 35e Protocole serait dévoilé au mois de mars. Il ne reste donc plus que 10 jours à ACEA pour publier ce document qui révélera le format et la jauge de la 35e édition.

 

En attendant, les fuites et rumeurs vont bon train. Pour des raisons d’économie et de logistique, les AC72 pourraient être remplacés par des AC62. Une certaine dose de monotypie sera probablement imposée, notamment au niveau de l’aile. Et un débat a été lancé sur le format de course où, pour la première fois, le circuit préliminaire des America’s Cup World Series pourrait servir de qualification en vue des éliminatoires des challengers. Un dernier point qui, forcément, est déjà sujet à polémique. Est-ce juste une idée jetée en l’air pour la tester ou bien une décision déjà entérinée ? Réponse ces prochains jours…

 

En revanche, il faudra attendre l’été prochain pour savoir si la 35e édition (en 2017 ?) se déroulera à San Francisco, Hawaii, San Diego, Newport, Long Beach ou ailleurs…

 

En attendant, les challengers candidats au plus vieux trophée sportif sont de plus en plus nombreux. L’Australie (Challenger of Record), la Suède (Artemis avec Loïck Peyron), la France (Team France du trio Cammas/Desjoyeaux/Kersauson), la Grande-Bretagne (avec le quadruple champion olympique Ben Ainslie), l’Italie (Luna Rossa) et la Nouvelle-Zélande (l’éternel TNZ) se sont déjà déclarées officiellement. Et d’autres pays, comme le Canada, pourraient bientôt s’ajouter à la liste…

 

Amours sans turbulence !

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La Transat AG2R, tu l’aimes pour la première fois… ou depuis toujours !

 

Michel Desjoyeaux, Jean Le Cam et Roland Jourdain seront une nouvelle fois au départ de la seule transat en double à armes égales sur des monotypes Figaro Bénéteau II vingt ans après leurs victoires initiales.

 

Avec Jacques Caraës (qui vient d’être annoncé directeur adjoint de Denis Horeau pour le prochain Vendée Globe 2016), Michel Desjoyeaux avait remporté la première édition en 1992.

Deux ans plus tard, Jean Le Cam et Roland Jourdain, qui n’étaient alors que de jeunes premières gâchettes avant de devenir de vrais tontons flingueurs, s’adjugeaient la deuxième transat en double.

 

Avec Kito de Pavant (2006), Laurent Pellecuer (2008), Fabien Delahaye (2010) et le tandem Gildas Morvan/Charlie Dalin (2012) qui remet son titre en jeu, cela fait pas moins de huit anciens vainqueurs qui repartent pour trois semaines d’aventures entre Concarneau et Saint-Barth. Même s’ils ne sont que seize duos au départ, le niveau sera une nouvelle fois relevé avec d’autres sérieux prétendants à la victoire comme les tandems Thierry Chabagny / Erwan Tabarly, Nicolas Lunven/Eric Péron, Gérald Véniard/Jeanne Grégoire ou encore Gwénolé Gahinet/Paul Meilhat.

 

Départ de Concarneau le 6 avril pour une arrivée prévue aux Antilles entre le 26 et le 28… Que la fête soit belle !

 

28 février : tempête en Bretagne. Deux marins (Lunven et Péron), un Figaro (Generali), un grand photographe (Jean-Marie Liot) et voilà une impressionnante série de photos (à voir ici) à déguster sans modération… © photo : Jean-Marie Liot / Generali.

 

Volvo Ocean Race : qui au départ ?

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A sept mois du départ d’Alicante le 11 octobre prochain, les inscriptions ne sont toujours pas bouclées pour la 12e édition du tour du monde en équipage avec escales. Et ne cherchez pas sur le site officiel français de la course, plutôt mal fait malheureusement, vous ne trouverez pas de liste des équipes inscrites comme cela se fait dans toutes les autres courses ! (Seulement sur la version anglaise pour l’instant !)

 

Vous n’y trouverez qu’une succession de news, un petit topo sur le monotype Volvo Ocean 65 et une carte du parcours qui, à peu de choses près, est le même qu’il y a trois ans lors de la victoire de Groupama.

 

La grande nouveauté – ou plutôt la révolution – de cette douzième édition est donc le passage à la monotypie, plus de 40 ans après le premier tour du monde de cette course alors appelée Whitbread. Cette monotypie permet à des équipages de s’inscrire tardivement. D’autant que c’est l’organisateur qui gère la construction des bateaux et que, selon certaines rumeurs, il serait prêt à louer à bon prix les derniers monotypes afin d’assurer une flotte conséquente.

 

Et comme la Volvo Ocean Race avait prévu de construire sept monotypes pour la prochaine édition, il peut donc y avoir jusqu’à sept équipes au départ. Mais qui ?

 

1) Team SCA a été le premier à s’inscrire. Cette équipe 100% féminine n’a toujours pas annoncé le nom de son skipper, même si Sam Davies semble la mieux placée pour mener cet équipage. La Suissesse Justine Mettraux, deuxième de la dernière Mini Transat, fait partie des dernières recrues de l’équipage qui dispose du premier monotype depuis septembre dernier.

 

2) Abu Dhabi Racing Team est de retour pour la deuxième fois. Le passage à la monotypie a décidé son skipper britannique Ian Walker de repartir pour une nouvelle aventure après la contre-performance de la dernière édition (5e).

 

3) L’équipe chinoise Dongfeng Race Team, dirigée par Bruno Dubois, vient d’annoncer que Charles Caudrelier mènerait cet équipage international qui comptera également quelques Chinois à bord. Contrairement au Team Sanya de Mike Sanderson en 2011, cette nouvelle équipe chinoise aura, grâce à la monotypie, les moyens de rivaliser avec ses adversaires.

 

4) Les Pays-Bas, vainqueurs de l’édition 2005-06 avec ABN Amro, sont de retour à la compétition. Bouwe Bekking (6 participations à son compteur) sera à la barre de Brunel. C’est la troisième fois que cette société néerlandaise sponsorise un projet sur la Volvo Ocean Race (8e sur 10 en 1998 avec Hans Bouscholte et Roy Heiner, 7e et dernier en 2006 avec Grant Wharington).

 

5) Le dernier inscrit est l’équipage d’Alvimedica. Un sponsor turque pour un équipage essentiellement américain skippé par un jeune inconnu, Charlie Enright.

 

6) Le sixième inscrit, pas encore officiel, pourrait être Team new Zealand. A la télévision néo-zélandaise, Grant Dalton n’a pas caché qu’il cherchait les moyens de financer une deuxième participation de TNZ à ce tour du monde. D’autant que la deuxième place en 2012 derrière Groupama lui est restée en travers de la gorge et a été vécue comme un échec.

 

7) Reste un septième et dernier Volvo Ocean 65 qui sera mis à l’eau l’été prochain, quelques mois seulement avant le départ de la course. Sera-t-il au départ ? Et avec quel équipage ? Fort de la victoire de Groupama et du succès de l’étape lorientaise, la France est dans les petits papiers des organisateurs. Knut Frostad, son patron, aimerait qu’une nouvelle équipe française s’aligne au départ. Un projet qui pourrait très bien convenir au Team France annoncé au dernier Salon. Si Franck Cammas, vainqueur en titre, a déjà un planning bien chargé (Extreme 40, Nacra 17, Tour de France à la Voile), Michel Desjoyeaux ferait quant à lui parfaitement l’affaire… A condition de trouver un minimum de budget.

 

 

Tous en Extreme !

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En attendant la reprise des America’s Cup World Series l’année prochaine (ou peut-être même dès la fin d’année), trois potentiels challengers de la prochaine America’s Cup viennent (ou reviennent) renforcer la flotte des Extreme 40 dont la 8e saison démarre ce week-end à Singapour.

 

Emirates Team New Zealand, toujours skippé par Dean Barker, JP Morgan BAR du déjà légendaire – à 37 ans ! – Ben Ainslie ainsi que le Groupama Sailing Team de Franck Cammas (initiateur du Team France annoncé au dernier Salon Nautique) tenteront d’ébranler la suprématie de Leigh McMillan et de son équipage de The Wave, Muscat, vainqueurs des deux dernières saisons.

 

Huit autres équipes, dont Alinghi (Ernesto Bertarelli), 2e de la saison 2013, complèteront cette flotte de douze Extreme 40 qui disputeront huit Grand Prix à travers le monde.

 

Et pour ce week-end, on annonce des conditions musclées et du spectacle dans la cité-état d’Asie du Sud-Est.

 

Calendrier des Extreme Sailing Series 2014:

Singapour : 21-23 février

Muscat (Oman) : 19-22 mars

Qingdao (Chine) : 1er- 4 mai

Saint-Petersburg (Russie) : 26-29 juin

Cardiff (Grande-Bretagne) : 22-25 août

Istanbul (Turquie) : 11-14 septembre

Un port méditerranéen (Nice ?) : 2-5 octobre

Sydney (Australie) : 11-14 décembre

 

Canal+Sport diffusera en différé samedi soir et dimanche soir deux programmes de 1h30 des régates des deux derniers jours.

 

Alinghi devant l’impressionnant décor de grattes-ciel de Singapour lors de l’édition 2013… © photo : Lloyd Images / OC Sport DME

 

America : plusieurs villes candidates

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Le protocole de la 35e édition sera dévoilé le mois prochain. Mais une information de taille manquera : le lieu de la prochaine America’s Cup. Les organisateurs se donnent jusqu’à juillet pour choisir le site de la 35e Cup. En plus de San Francisco, d’autres villes (ou île) américaines se sont déclarées intéressées pour accueillir cet événement planétaire : San Diego, Long Beach (Californie), Newport et Hawaii.

 

En attendant, le 35e Protocole devrait révéler la nouvelle jauge. Les catamarans ailés font toujours l’unanimité. Mais leurs tailles pourraient être ramenées de 72 à 65 ou 60 pieds pour des raisons économiques. Pete Melvin, déjà auteur des règles de jauge des AC72, travaille avec tout son cabinet Morelli/Melvin à la rédaction de la nouvelle jauge, en concertation avec le defender et le challenger of record, mais aussi avec les jaugeurs et les organisateurs.

 

Si tout le monde semble également d’accord sur le retour d’une règle de nationalité, ou du moins d’une dose de nationalité, personne ne sait encore si ce sera effectivement le cas.

 

Enfin, les America’s Cup World Series se disputeront à nouveau en AC45, peut-être dotés de foils pour les faire voler comme leurs grands frères de 72 pieds. Le premier ACWS pourrait se tenir dès cette année aux Etats-Unis – on parle de San Diego en octobre ou novembre.

 

Cap sur le Vendée Globe 2016

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La nouvelle jauge IMOCA publiée avant Noël, c’est maintenant l’heure d’annoncer les premiers projets pour la huitième édition du Vendée Globe.

 

Les deux premiers à dégainer l’ont fait conjointement pour annoncer leur association afin de construire deux sister-ships (sur plan VPLP/Verdier bien sûr !).

 

Armel Le Cléac’h, deux fois deuxième des deux derniers Vendée Globe, prendra la barre de Banque Populaire VIII.

 

De son côté, Safran 2 sera barré non plus par Marc Guillemot (qui conserve un rôle dans le team) mais par Morvan Lagravière. Troisième de la Solitaire 2013, le Champion de France Course au large 2012 ne manque pas de talent. Sa progression fulgurante en Figaro en est la preuve. Mais l’annonce de sa participation au prochain Vendée peut surprendre quand on sait qu’il n’a pas encore traversé l’Atlantique !

D’autant qu’on attendait plutôt Charles Caudrelier, le fidèle second, pour succéder à Marco à la barre de Safran. Mais c’est une habitude chez Safran de prendre tout le monde à contrepied. Déjà en 2006, lorsque Sébastien Josse, Karine Fauconnier et Marc Guillemot s’étaient retrouvés en finale des sélections, on imaginait aisément le choix se porter sur Josse qui venait d’enchaîner deux tours du monde impressionnants (5e du Vendée Globe avec un vieux bateau et 4e de la Volvo Ocean Race avec un sauvetage épique de l’équipage de Movistar). Mais c’est finalement Marc Guillemot, spécialiste à l’époque du multicoque, qui avait été retenu…

 

En 2016, on retrouvera Sébastien Josse une troisième fois au départ du Vendée Globe, à la barre d’un (nouveau ?) Gitana 16. Bien que l’écurie du baron Benjamin de Rothschild n’ait pas encore tranché entre  construire un nouveau bateau ou racheter et transformer un ancien, on pencherait plutôt pour la première solution afin de répondre au mieux à la nouvelle jauge IMOCA.

 

Idem pour Alex Thomson, le skipper d’Hugo Boss, qui collectionne les 60 pieds IMOCA. Après son plan Lombard (ex-Sill de Roland Jourdain), avec lequel il avait abandonné le Vendée Globe 2004 en Afrique du Sud ; après son plan Finot-Conq (2007) éperonner en 2008 par un chalutier trois semaines avant le départ de la 6e édition du Vendée Globe ; après son plan Kouyoumdjian (ex­-Pindar de Brian Thompson) avec lequel il termine deuxième de la Transat Jacques Vabre 2011 ; après son plan Farr (ex-BT de Sébastien Josse) avec lequel il monte sur le podium du dernier Vendée… Alex Thomson s’est offert l’année dernière un plan VPLP-Verdier de dernière génération (l’ex-Virbac Paprec 3 de Jean-Pierre Dick). Pour autant, le Britannique pourrait bien se faire construire un nouveau bateau – son sixième monocoque IMOCA en dix ans ! – en vue du prochain Vendée Globe. Car une chose est sûre : Alex veut être le premier étranger à remporter ce tour du monde en solitaire, et il s’en donne les moyens…