Le conseiller technique national, organisateur de la SOF et chargé des relations internationales et de la réglementation à la FFVoile, est réserviste du jury de la 33e Coupe de l’America. Qu’est-ce que ça veut dire ? Réponse de l’intéressé.

(n’ayant pas trouvé de photo de Bernard Bonneau sur Internet, voici une vidéo intéressante de lui trouvée sur dailymotion où il raconte son rôle de juge international aux Jeux Olympiques).

 

« Au départ, l’ISAF a directement nommé les cinq membres du jury, dont je faisais partie. Mais chacune des deux équipes a souhaité nommer également un membre du jury, en l’occurrence Bryan Willis (GBR) et Graham McKenzie (NZL). Du coup, Bertie de Speville et moi sommes devenus réservistes. Cela implique pour nous de devoir répondre rapidement présent en cas de défaillance d’un des juges. » Willis et McKenzie font tous les deux partie des experts nommés auprès de la Cour Suprême de New York lors des derniers litiges.

 

Dommage, car il eut été intéressant qu’un Français fasse partie des membres du jury où, à une exception près, on ne retrouve que des Anglo-Saxons. Pour rappel, ce jury international est composé des deux précités, ainsi que de l’Australien David Tillett, président du jury, du Britannique John Doerr, et de la Néerlandaise Josje Hofland.

 

Pour Bernard Bonneau, cela implique néanmoins de suivre avec attention les nombreux soubresauts de l’aiguière d’argent et les litiges réguliers entre les deux protagonistes.

 

En attendant une éventuelle intervention à Valence, il sera fin janvier à Miami en tant que président du jury de la Sailing Gold Cup pour la septième année consécutive… Pas toujours facile la vie de juge international !!!