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Monthly Archives: mars 2010

Rien que pour vos yeux (2)

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La suite de la découverte du JP54 avec – toujours en exclusivité pour vous – la première photo de l’incroyable intérieur de ce bateau que je qualifierais de révolutionnaire. Et le terme n’est pas galvaudé…


Petit aperçu du très surprenant – mais génialement réussi – intérieur du JP54 avec un carrousel pivotant pour matosser au vent les 600 kg de la cuisine et la table à cartes . © photo : Loïc Le Bras

J’ai eu la chance d’essayer des centaines de bateaux depuis 14 ans pour mon travail, et j’avoue ne jamais avoir vu un tel bateau…

Le design intérieur avec le carrousel pivotant le démarque de toute production connue.
Rien n’a été laissé au hasard et le nombre de petits détails qui composent ce voilier le rendent unique à bien des égards.

C’est véritablement le premier bateau du 3e millénaire !!!

Vous verrez la semaine prochaine la première vidéo de cette navigation au large d’Auckland…
 

Rien que pour vos yeux

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Je ne suis pas un chasseur de scoop, en revanche, quand Jean-Pierre Dick nous propose de découvrir en exclusivité son nouveau monocoque de croisière, le JP54, cela ne se refuse pas.

Mis à l’eau jeudi à Tauranga, ce monocoque futuriste est arrivé ce dimanche matin à Auckland. Nous avons prévu deux jours de navigation à bord lundi et mardi que vous pourrez lire dans un prochain numéro de Voiles et Voiliers.

En attendant, voici en exclusivité pour vous les premières images du bateau. De l’extérieur pour le moment, le temps que l’équipe de JP range l’intérieur après le convoyage.


Dessiné par Guillaume Verdier, ce monocoque de 54 pieds est un voilier de croisière “très“ rapide avec quille pivotante et bastaque. Les formes de coque montre le souci d’une carène puissante.© photo : Loïc Le Bras.


Difficile de faire plus épuré que ce cockpit. Un seul banc sur bâbord. Tout le piano revient à tribord sur un winch électrique. Pas de rail d’écoute de grand-voile et seulement deux winches à l’arrière. © photo : Loïc Le Bras


Les lignes sont tendues : coque et rouf. Sur cette image, on voit bien le parcours des drisses pour rejoindre le piano. Au port, le JP54 flotte haut sur l’eau. Vivement les premières navigations ! © photo : Loïc Le Bras

 

Les photos d’intérieurs devraient surprendre.

Vous les verrez en exclusivité en info à la hune très bientôt…
 

La 34e à San Francisco !

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Auckland porte bien son surnom de City of Sails… C’est la Mecque de la voile où se décide actuellement, dans les coulisses du Louis Vuitton Trophy, l’avenir de la Coupe de l’America. Russell Coutts, le pdg de BMW Oracle Racing, nouveau defender de la Coupe de l’America, est venu discuter avec les membres du WSTA de la 34e édition.

De ces réunions, il se dit que le WSTA prendrait la main sur l’organisation de la 34e édition, en partenariat avec Louis Vuitton. Pour info, le WSTA est la World Sailing Team Association créée en septembre dernier par cinq équipes pour organiser les Louis Vuitton Trophy. Les membres du board du WSTA (droit d’entrée à 1 million d’euros) sont Oracle, TNZ, Team Origin, Artemis et Synergy. Mascalzone, le Challenger of Record, devrait bientôt intégrer ce Board.


© photo : Franck Socha. L’aiguière d’argent exposée devant la foule à Valence lors de la Coupe de l’America 2007.

Il ressort que la 34e édition se déroulera certainement en baie de San Francisco en 2014, plutôt qu’en 2013, le temps que les infrastructures nécessaires soient construites.

Le WSTA fait du lobbying pour revenir au monocoque. Seuls Larry Ellison et James Spithill militent pour rester en multicoque. Qui aura le dernier mot ? A mon avis, c’est le WSTA.

Mardi, l’aiguière d’argent est arrivée ici à Auckland depuis San Francisco, dans sa mallette Vuitton posée sur un siège de Première Classe. Mieux que n’importe quel discours, cela montre le soutien d’Oracle dans le circuit des Louis Vuitton Trophy qui devrait rapidement devenir les éliminatoires de la 34e édition.

Les nouveaux monocoques pourraient être des sortes de TP52 de 70 ou 80 pieds. Cinq monotypes d’une première version serviraient pour les Louis Vuitton Trophy – quatre qui régatent et un en secours. Les équipes auraient ensuite le droit de construire un seul monocoque, version 2 de la jauge.

Autre rumeur, mais lue celle-là sur Scuttlebutt : Alinghi étudierait la possibilité de participer à la prochaine Volvo Ocean Race plutôt qu’à la Coupe de l’America. A vérifier…
 

Que sont-ils devenus ?

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Se balader sur le Viaduct Basin à Auckland est toujours un régal pour les yeux. On y croise Lion New Zealand, un Maxi skippé par Sir Peter Blake pendant la Whitbread 85-86 et aujourd’hui utilisé en charter. Sur la base de Team New Zealand, on aperçoit NZL-20, le quatrième Class America construit par les Néo-Zélandais pour la Coupe de l’America 92. Quatre Class America construits pour une seule édition ! A l’époque, on ne badinait pas sur les limitations de budget…

Baptisé New Zealand, ce Class America est entretenu comme un bijou par les techniciens de Team New Zealand. Et pour cause, il est unique en son genre. C’était le premier Class America doté d’une double quille avec un seul bulbe rejoignant les deux voiles – à la différence de SUI-59, le Class America suisse de Marc Pajot dessiné par Philippe Briand et doté de deux quilles avec deux bulbes lors de la Louis Vuitton Cup 99-2000.


© photo : Loïc Le Bras

La jauge des Class America limitait à deux le nombre d’appendices mobiles sous la coque. En général, c’était le safran et le trimmer (volet arrière) du voile de quille. Sur New Zealand, ce sont les deux voiles de quille qui pivotent indépendamment. En les inversant, cela fait pivoter le bateau encore plus vite en manœuvre. Et en mettant un peu d’angle en parallèle, cela permet de remonter au près comme un crabe… Fallait juste prendre le coup de main pour tourner les deux roues en même temps !
Avec Rod Davies à la barre, New Zealand avait battu Nippon Challenge en demi-finales de la Louis Vuitton Cup 92, avant de s’incliner en finale face au Il Moro di Venezia de Paul Cayard. Rod Davies avait été débarqué pour le dernier match de la finale et remplacé à la barre par un certain Russell Coutts, ce qui n’avait pas empêché les Italiens de s’imposer.

Bien qu’ils ne soient plus le support de la Coupe de l’America depuis cette année, les Class America (ou ACC en anglais) ont encore quelques beaux jours devant eux, notamment en Nouvelle-Zélande. Le Louis Vuitton Trophy leur offre un répit  et une société de charter, SAILNZ, exploite NZL-40 (l’ex-FRA 40 d’Harmony qui n’a jamais régaté) et NZL-41 (l’ex-JPN-41 de Nippon Challenge, 4e de la Louis Vuitton Cup 95) en charter tous les jours.

 

Qui suis-je ?

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Vous me reconnaissez ?

Je suis un trimaran Orma mis à l’eau en 2002.
J’ai vécu une belle carrière avant d’entamer une seconde vie en Nouvelle-Zélande.
J’ai remporté consécutivement la Route du Rhum et la Transat Anglaise.
Et j’ai conservé ma déco d’origine.
Seul mon nom a changé pour Team G3 aujourd’hui.

Je suis, je suis….


© photo : Loïc Le Bras

Bravo à ceux qui m’ont reconnu !
Je suis l’ex-Géant de Michel Desjoyeaux, vainqueur du Rhum 2002 et de la Transat 2004.
J’ai été vendu à un Néo-Zélandais, Simon Hull, et remis à l’eau en décembre dernier ici à Auckland, devant la célèbre Sky Tower.

 

MAJ 9.03 à 20h20 : le photographe Franck Socha vient de m’envoyer cette image de l’ex-Géant en navigation devant le centre-ville d’Auckland. 

 


© photo : Franck Socha
 

50’ News

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En complément de l’info à la hune du jour sur Lionel Lemonchois, nouveau skipper de Prince de Bretagne, voici deux photos prises aujourd’hui au chantier Marsaudon de Lorient de son futur  trimaran de 50 pieds en attente de ses nouveaux bras.

 

Le futur trimaran de Lionel Lemonchois aujourd’hui à Lorient. © Loïc Le Bras

 

 On voit bien les ancrages de bras dans la coque centrale paré à recevoir les futurs bras de liaison. La remise à l’eau est prévue fin juin. © Loïc Le Bras

 

Concernant les deux autres nouveaux 50 pieds mis à l’eau l’été dernier, voici cette fois-ci une image prise ce jour de l’Actual d’Yves Le Blévec.

 

Le Multi 50 Actual dans le chantier Guy Beaudart à Hennebont, près de Lorient. © Loïc Le Bras

 

L’étrave, cachée dans le cube jaune, a été refaite et renforcée. L’électronique extérieure, endommagée par le chavirage, a été changée et le nouveau mât (Lorima cuit en autoclave) devrait peser près de 200 kg de moins que le précédent ! L’ensemble de ce chantier d’hiver qui devrait se terminer à la fin du mois est désormais chapeauté par Ronan Deshayes, célèbre dans le monde des Ministes pour ses deux Transat 6.50 (3e série en 2005 sur un Super Calin et 4e proto en 2007) et son activité au sein de la Classe.

 

Du côté du vainqueur de la Transat Jacques Vabre, Crêpes Whaou 3, tout roule puisque, au contraire des deux autres, il n’a connu aucun problème majeur à l’automne dernier. Le trimaran de Franck-Yves Escoffier a retrouvé sa place dans le chantier CDK de Port-La-Forêt il y a seulement deux semaines pour un classique entretien hivernal. Comme Actual, il devrait retrouver son élément naturel fin mars ou début avril.

 

Le programme de la Classe Multi 50 est plutôt alléchant cette année avec évidemment en point de mire la Route du Rhum. Mais avant cela, il y aura notamment la première course spécialement créée pour les Multis 50, la Vendée-St Petersbourg, un aller-retour à trois qui partira de Saint-Gilles Croix-de-Vie le 16 mai, sans oublier les Trophées SNSM (17-22 juin) Prince de Bretagne (23-25 juillet) et Fécamp (3-5 septembre) ainsi que le Grand Prix Petit Navire début mai.