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Monthly Archives: novembre 2011

Une année blanche !

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Depuis la création il y a six saisons du World Match Racing Tour (sorte de fusion du Swedish Match Tour et du Championnat du Monde de Match-Racing), il y a toujours eu un Français dans le Top 5 du World Match Racing Tour. Mathieu Richard (en 2007 et 2010) et Sébastien Col (en 2008) ont même échoué à une marche du titre suprême de Champion du Monde.

Après sa belle saison l’an passé – 3 victoires et le titre qui ne lui échappe que sur la dernière épreuve – Mathieu Richard portait tous les espoirs tricolores cette année. Quelle déception ! Son meilleur résultat est une troisième place en Corée. Les deux meilleures performances françaises sont finalement signées Damien Iehl, victorieux de la manche d’ouverture à Marseille, et Pierre-Antoine Morvan, deuxième à St-Moritz mais privé de finale faute de vent.

En terminant aujourd’hui 10e et 11e sur 12 skippers de l’épreuve finale en Malaysie, la Monsoon Cup, Mathieu Richard et Damien Iehl illustrent une dernière fois, par ce piètre résultat, l’année blanche traversée par l’équipe de France de match-racing cette saison. Que se passe-t-il ? Une remise en question s’impose…

Depuis 23 ans qu’existe les championnats de match-racing sous divers format, seul Bertrand Pacé s’est illustré deux fois en remportant le Championnat du Monde 1994 à La Rochelle et le World Tour 2000, à une époque où les deux compétitions étaient encore distinctes.

Dans le même temps, les Néo-Zélandais, toujours eux, ont remporté huit titres sur l’ensemble des Championnats avec quatre skippers différents, Chris Dickson, Russell Coutts, Dean Barker et Adam Minoprio. Aujourd’hui, le leader du Round Robin de Malaisie s’appelle Will Tiller, jeune néo-zélandais de 21 ans invité pour la première fois sur l’épreuve suite à sa récente victoire sur l’Asian Match Racing Championship. Peut-être devrait-on s’inspirer de la méthode kiwi ?

Trop de voile tue la voile ?

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Sous son trait humoristique, c’est la question que pose le dessinateur Bernard Chenez dans le journal L’Equipe du samedi 19 novembre dernier, jour de l’arrivée de Jean-Pierre Dick et Jérémie Beyou en grands vainqueurs de la Transat Jacques Vabre.

 

 

© Chenez / L’Equipe

 

Il faut reconnaître qu’en ce moment, on ne sait plus où donner de la tête… et du mulot !

 

D’autant que tout se mélange allégrement.

 

Déjà, la Transat 6.50 s’est soldée par la victoire d’un bateau rond. Bon ! Une transat initiatique que les deux vainqueurs de la Transat Jacques Vabre en multi 50 connaissent bien pour l’avoir disputée au moins trois fois chacun. Sam Manuard a failli la gagner en 2003, tandis qu’Yves Le Blévec, le skippeur d’Actual, lui, l’a bien remportée en 2007.

 

Mais ces deux-là n’étaient pas les premiers à rejoindre le Costa Rica, précédés qu’ils étaient par les vainqueurs en 60 pieds Imoca, Jean-Pierre Dick (triplé) et Jérémie Beyou. Dick et Beyou sont du coup les favoris au titre de Marin de l’Année 2011 pour cette victoire commune et leurs victoires respectives sur la Solitaire pour Beyou et sur la Barcelona World Race pour Dick (doublé). Vous suivez ?

 

Autour du monde, Jean-Pierre Dick n’était donc pas accompagné de Beyou comme sur la Transat, mais de Loïck Peyron – avec qui il a pourtant gagné la Transat Jacques Vabre… mais en 2005 ! De son côté, Peyron (Loïck), skippeur du challenger français Energy Team sur les America’s Cup World Series, n’était paradoxalement pas avec son frère Bruno (patron du team Energy) à San Diego, pour la 3e étape des ACWS, puisqu’il pige également pour Banque Populaire dans le cadre du Trophée Jules Verne.

 

Vous êtes encore là ? C’est que vous aimez vraiment la voile alors…

 

Certainement pour suivre à distance les bons résultats de son équipe, Loïck Peyron a attendu que le rideau tombe en Californie pour prendre le départ (mardi matin) de sa tentative de record sur le Trophée Jules Verne. Record initié et décroché trois fois par son frère Bruno, et désormais détenu par Franck Cammas. Le même Cammas qui, de son côté, est déjà parti autour du monde deux semaines plus tôt, mais sur la Volvo Ocean Race. Course dont la première étape doit s’achever ce week-end à Cape Town en Afrique du Sud.

 

Mais attention sur la route au chassé-croisé des grands départs puisque les six Class 40 actuellement en escale au Cap vont repartir d’Afrique du Sud dimanche pour la seconde étape de la Global Ocean Race. Une course que Sam Manuard, premier skippeur cité sous le dessin de Chenez, se verrait bien disputer lors de la prochaine édition… La boucle est bouclée !

 

 

 

Sept AC72 !

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Au moins sept AC72 seront construits en vue de la prochaine Coupe de l’America.

 

Oracle Racing, Team New Zealand et Artemis ont tous les trois prévus et confirmé qu’ils construiront deux AC72 chacun. Avec Luna Rossa, dernier challenger récemment inscrit et qui n’en construira q’un seul, cela fait donc au moins sept AC72 à venir. En attendant que d’autres challengers inscrits ou encore à venir annoncent à leur tour la construction d’un de ces catamarans de 22 mètres de long qui porteront des ailes de plus de 40 mètres de haut !

 

Les premières mises à l’eau ne sont pas autorisées avant le 1er juillet 2012. Et selon le règlement, les équipes ne pourront s’entraîner que 30 jours à bord sur les six derniers mois de l’année 2012. Quant aux seconds AC72 par équipes, ils ne pourront voir le jour avant 2013…

 

A voir les manutentions des ailes de “seulement“ 21 mètres de haut à San Diego, on se demande néanmoins comment les équipes techniques vont réussir à maîtriser celles de 40 mètres sous une grue ou lorsque le bateau sera au mouillage.

 

A Valence en 2010, BMW Oracle Racing a, certaines nuits, été obligé de retenir avec sept semi-rigides les embardées d’USA-17 dont l’aile de 72 mètres de haut se comportait comme un cheval sauvage difficile à dompter…

 

 

Energy Team, la grosse perf’ !

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En terminant 3e, 5e et 1er des trois régates en flotte disputées mercredi à San Diego, Yann Guichard et ses équipiers d’Energy Team ont réalisé un coup de maître. Ils terminent premiers du classement déterminant les duels de match-racing à suivre de jeudi à samedi.

 

Yann Guichard, Arnaud Jarlegan, Peter Greenhalgh, Devan Le Bihan et Christophe André en pleine action à San Diego. © photo : Gilles Martin-Raget / America’s Cup


Du coup, Energy Team, ainsi que Team New Zealand et Oracle Racing (Spithill), 2e et 3e, sont directement qualifiés pour les demi-finales vendredi.

 

Les cinq autres équipes devront passer par les repêchages jeudi pour déterminer le quatrième demi-finaliste. C’est le cas d’Aleph, auteur d’une journée décevante mercredi avec ses places de 9e, 6e et 7e qui le renvoie en 8e et avant-dernière place.

 

Par conséquent, Pierre Pennec et ses hommes devront remporter quatre match-race – à commencer par China Team – pour atteindre les demi-finales et y défier l’autre équipage français. Un vrai challenge pour Pierre Pennec qui a très peu pratiqué l’exercice du match-racing…

 

Les MOD de demain

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On connaît désormais les skippers et sponsors des sept premiers MOD 70 sur les douze possible. Petit rappel de la liste actuelle :

 

1- Stève Ravussin (SUI) – Race For Water (SUI), mis à l’eau le 25 mars 2011

2- Roland Jourdain (FRA) – Veolia Environnement (FRA), mis à l’eau le 8 juillet 2011

3- Michel Desjoyeaux (FRA) – Foncia (FRA), mis à l’eau le 18 août 2011

4- Sébastien Josse (FRA) – Gitana XV (FRA), mis à l’eau le 25 octobre 2011

5- Yann Guichard (FRA) – Spindrift Racing (SUI), mise à l’eau prévue en janvier 2012

6- Sidney Gavignet (FRA) – Oman Sail (OMA), mise à l’eau prévue en avril 2012

7- non déclaré

8- Jean-Pierre Dick (FRA) – Paprec-Virbac 70 (FRA) mise à l’eau prévue au printemps 2013

9- non déclaré

10- encore disponible

11- encore disponible

12- encore disponible

 

Il semblerait que les numéros 7 et 9 soient déjà réservés. Par qui ?

 

Pas les Marocains en tout cas. Ils avaient annoncé un peu précipitamment en début d’année avoir réservé le numéro 6 qui revient finalement aux Omanais et Sidney Gavignet. Fred Le Peutrec, en partance pour le Trophée Jules Verne sur Banque Pop V, était même pressenti pour skipper ce futur trimaran aux couleurs du Royaume du Maroc. Mais l’histoire reste suspendue à un vaste projet urbain de plusieurs milliards, lequel, crise oblige, est pour l’instant resté dans les cartons.

 

D’après quelques rumeurs (souvent fondées), il semblerait que les deux prochains MOD 70 reviennent à un projet en provenance de Singapour pour l’un, tandis que l’autre pourrait filer vers la Grande-Bretagne.

 

Si c’était le cas, ce serait déjà une bonne nouvelle pour l’internationalisation de cette nouvelle classe qui compte quand même six Français sur les sept premiers skippers engagés.

D’autre part, cela signifierait qu’il n’en resterait donc que trois disponibles. Les dernières unités vont bientôt s’arracher…

 

Petite précision : le quota de quatre unités par nation a été atteint pour la France. Les skippers tricolores doivent donc se tourner vers des sponsors ou mécènes étrangers (comme Gavignet et Guichard) pour pouvoir mener un des trois derniers trimarans monotypes.

 

 

 

 

Allez les Frenchies !

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Si vous suivez la Volvo Ocean Race (passionnante malgré le plateau famélique), vous êtes peut-être dubitatif du classement et de la position de Groupama 4, tout seul ce mardi le long du Maroc à 3 nœuds de vitesse quand les autres filent à 12 nœuds plein ouest vers Madère.

 

Groupama 4 est le minuscule bateau orange au ras des côtes marocaines. Telefonica (bleu) et Puma (rouge) mènent la flotte, suivi à 20 milles par Camper TNZ (blanc). Je sais, c’est petit, mais je voulais montrer à la fois Gibraltar et les Canaries… © photo : Volvo Ocean Race

 

Eh bien moi, je suis ravi que nos petits frenchies ne fassent rien comme les autres. Preuve d’une certaine indépendance d’esprit d’une part. Et d’une belle confiance en soi d’autre part.

 

Et je parierais même volontiers qu’il seront en tête à la sortie des Canaries, ou peut-être même avant. Pourquoi ? Parce que je suis joueur… Mais aussi parce que ma faible expérience personnelle m’en a donné une amère leçon dans ces mêmes parages il y a tout juste dix ans.

 

En septembre 2001, à la veille de l’arrivée à Lanzarote (aux Canaries) de la première étape de la Transat 6.50, j’étais en tête des Minis de série depuis sept jours (elle en a duré 12 !), devant Olivier Desport (futur vainqueur de la course) et Michel Mirabel. Météo France étant en grève à ce moment-là, nous n’avions aucune idée de la situation météorologique. Grand ciel bleu, mer plate et un vent oscillant entre 0 et 5 nœuds…

Derrière moi, peu avant le coucher du soleil, je vois Desport qui part au large (vers l’ouest) et Mirabel qui file plein sud vers le Maroc. Que faire ? Impossible de les marquer tous les deux. Et comme on ne sait pas d’où le vent va revenir, j’opte de mon côté pour la route directe. Tout droit.

Le lendemain matin, Mirabel était en tête avec 15 milles d’avance sur moi, et de mon côté, j’en avais aussi une quinzaine sur Desport.

A l’arrivée, Mich’ Mir’ était trop content de nous raconter que pour sa troisième Mini Transat, il savait que lorsqu’il n’y a pas de vent synoptique dans la région, il faut aller chercher le thermique qui souffle jusqu’à 40 milles des côtes marocaines grâce au puissant Sahara !

 

Dix ans plus tard, j’aimerais bien cette fois-ci que son analyse se vérifie pour l’équipage de Groupama 4.

 

 

Plates excuses

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Les lecteurs réguliers de ce blog se sont certainement étonnés de mon absence de publication depuis un mois. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir écrit des posts !

 

Mais le passage de notre site Internet à sa V2 n’a pas été sans un certain nombre de contrariétés, diverses et variées, dont la conséquence fut ce black-out de ma part.

 

D’autres sont encore visibles, comme le texte de présentation de ce blog en partie masqué (en tout cas sous Mac) et une photo de votre serviteur désormais surdimensionnée !

 

Néanmoins, voici tous les posts du mois passé de nouveau lisibles sur ce blog, et d’autres ne sauraient tarder à suivre, évidemment…

 

 


Y a des week-ends comme ça…

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… où la mer nous rappelle à quelle point elle sait se montrer violente et impitoyable !

 

En un week-end, et sur trois grandes courses au large qui se disputent en même temps (Transat 6.50, Transat Jacques Vabre et Volvo Ocean Race), il y a eu deux démâtages, une perte de quille, une voie d’eau, un skipper blessé et même un Class 40 attaqué par un requin façon Les Dents De La Mer !

 

Le premier démâtage concerne la malheureuse Néerlandaise Christa Ten Brinke, non pas au départ, mais juste avant l’arrivée de sa Mini Transat à Salvador de Bahia. Elle y était attendue dimanche soir en début de nuit. Coup dur…

 

Le second démâtage n’a pas traîné puisque le VOR 70 Abu Dhabi a cassé son mât six heures seulement après le départ d’Alicante de la Volvo Ocean Race. 30 nœuds de vent, une Grande Bleue casse-bateau et un équipage obligé de faire demi-tour et de revenir au port au moteur dans l’espoir de repartir dans quelques jours. Reste la solution de convoyer le bateau par cargo jusqu’en Afrique du Sud pour la suite de la compétition.

 

L’équipage d’Abu Dhabi a conservé le mât, d’abord pour le faire analyser et comprendre la casse, mais surtout pour tenter de sauver les voiles qui sont limitées à dix-sept sur toute la course… © photo : Paul Todd / Volvo Ocean Race.

 

Toujours sur la Volvo Ocean Race, les conditions musclées des premières 24h en Méditerranée ont prélevé un autre écot sur une flotte déjà limitée à six concurrents au départ. Dimanche matin, l’équipage de Mike Sanderson (Team Sanya) déclarait se dérouter vers un port espagnol suite à des “problèmes de coque“ se contente d’expliquer le communiqué de presse. Mais en lisant les déclarations des marins du bord, on comprend qu’ils ont une voie d’eau sur l’avant. Suite à un choc avec un ofni ? A priori non, puisque ce n’est pas précisé. Mais il y a quand même « un trou et des morceaux de carbone qui se détachent » déclare un équipier !

 

Dans l’Atlantique Nord, la Transat Jacques Vabre encaisse les dépressions les unes derrière les autres. La troisième en quatre jour de course ! Résultat, les abandons s’enchaînent. Chez les multis 50, ils ne sont plus que deux en lice sur les six au départ. Chez les Imoca, après le démâtage d’Akena Vérandas d’Arnaud Boissières et Gérald Véniard, le deuxième abandon est celui de Marc Thiercelin et Luc Alphand (DCNS), derniers, qui ont fait demi-tour pour des problèmes récurrents d’énergie.

 

Mais c’est en Class 40 que le plus incroyable s’est produit.

 

D’abord par la perte de quille d’Initiaves – Alex Olivier qui ne s’est pas retourné. Comme Marc Guillemot sur Safran dans le Vendée Globe en 2009 (et Mike Golding sur une beaucoup plus courte distance en 2005), Tanguy de Lamotte et Eric Péron naviguent sans quille à 450 milles dans l’ouest de La Corogne et tentent de rallier sous voilure réduite la terre ferme. Chapeau les gars !

 

Le plus anecdotique est évidemment l’attaque subie par le Class 40 Phoenix Europe Express de Stéphanie Alran et Jean-Edouard Criquioche. Un requin a attaqué leur hydrogénérateur et heurté par deux fois la coque du bateau !

 

Le joli coup de Luna Rossa

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Chassez un Italien, un autre le remplace !

 

C’est vrai, qui se souvient (sans ce petit rappel) qu’au départ, c’est Mascalzone Latino qui représentait seul l’Italie pour la future 34e Coupe de l’America. Mais au mois de mai, avant les changements de règlements, Vincenzo Onorato décidait de jeter l’éponge sous prétexte qu’il avait suffisamment de budget pour participer, mais pas pour gagner… Moyen comme excuse, mais bon, passons.

 

Du coup, Venezia Challenge, deuxième défi italien déclaré quelques mois plus tôt, se retrouvait à son  tour tout seul pour représenter l’Italie. Sans annoncer de budget, mais avec quelques ambitions, les Vénitiens embauchaient l’excellent et prometteur match-racer australien Torvar Mirsky avant d’être mis à la porte le 25 juillet par ACEA, l’organisateur, pour des raisons semble-t-il financières.

 

Mais voilà, la Coupe de l’America sans l’Italie, ce serait comme un Grand Prix de Formule 1 sans Ferrari. Inimaginable tant les Italiens aiment tout le glamour qui entoure la Coupe et tant la Coupe de l’America (ou du moins la Louis Vuitton Cup) doit à l’Italie depuis maintenant trente ans.

 

Alors qui de mieux finalement que Luna Rossa pour brandir haut les couleurs de l’Italie, sa classe à l’italienne, et le talent de ses marins largement meilleurs que nos petits Français dans l’exercice de briller sur la Coupe de l’America.

 

Mais là où je trouve que Luna Rossa a réalisé un joli coup, c’est en s’associant à Team New Zealand.

 

D’abord, pour la pichenette faite à Oracle qui proposait aux retardataires (ou aux pauvres bougres) d’acheter un package architectural réalisé par VPLP. No grazie ! Ça, c’est bon pour les Français (les frères Peyron ont annoncé qu’ils opteraient pour le package s’ils trouvent le budget pour participer).

 

Secundo, parce que c’est évidemment la meilleure équipe avec laquelle s’associer. En construisant deux bateaux strictement identiques, Team New Zealand et Luna Rossa vont pouvoir réaliser de vrais speed test. Et par conséquent pouvoir faire jeu égal avec Oracle, la seule autre équipe en mesure semble-t-il de s’offrir deux AC72 (encore faut-il qu’ils soient identiques !).

 

Bravo Luna Rossa et bien joué de la part de Team New Zealand qui augmente ainsi ses chances de rapporter le vieux pichet à Auckland. Après la Coupe William Webb Ellis (rugby), cela ferait le bonheur de tout un peuple…