Jonathan Lobert peut savourer son exploit. Mais en montant sur le podium, il n’imaginait certainement pas être le seul tricolore à vivre un tel moment. © photo : Jean-Marie Liot FFV / DPPI

 

Les Jeux Olympiques de Londres sont terminés depuis dimanche. Du côté de l’Equipe de France de Voile Olympique, on est très loin de l’objectif affiché – voir deux posts plus bas – par la Fédération de rapporter six médailles de Weymouth.

 

Jonathan Lobert, en Finn, a sauvé l’honneur en décrochant la seule médaille des voileux français. Une médaille de bronze, comme Guillaume Florent également en Finn quatre ans plus tôt à Qingdao.

 

Au classement des médailles, la voile française se classe au 11e rang avec une seule médaille de bronze, très loin du grand vainqueur, l’Australie (3 médailles d’Or, 1 d’Argent), de l’Espagne* (2 médailles d’Or) ou de la Grande-Bretagne (1 médaille d’Or, 4 médailles d’Argent) qui forment le podium cette année.

 

Lorsqu’on voit qu’aucune des trois meilleures nations cette année n’a réussi à remporter six médailles, on réalise à quel point l’objectif tricolore était très ambitieux.

 

Pourquoi les Français, pourtant brillants sur certains championnats du Monde (470 Hommes et Femmes, planche RS :X notamment mais aussi 49er sur les pré-olympiques) n’ont pas réussi à se hisser sur les podiums olympiques cette fois-ci ? C’est une question à laquelle l’Equipe de France de Voile Olympique va devoir trouver une réponse afin de redorer son blason à Rio en 2016. Car ce ne sont pas les régatiers de talent qui manquent en France. Alors d’où vient le problème ?

 

 

 

* A noter que la voile rapporte à l’Espagne deux de ses trois médailles d’Or. L’Espagne, pourtant un grand pays de sport (foot, basket, cyclisme, tennis, Formule 1, etc.), ne s’est classé que 21e nation des JO de Londres. La France termine 7e…